Visiter Samara

Samara est la capitale de l’oblast qui porte le même nom, sur les rives de la Volga et à environ 900 kilomètres au sud de Moscou, non loin du Kazakhstan et de la république du Tatarstan. Cette cité peuplée de plus d’1 million d’habitants  est un pôle industriel, scientifique et culturel  important et la sixième ville de Russie.  La population du triangle urbain Togliatti-Samara-Syzran représente au total plus de 3 millions d’habitants.

La construction de la ville a débuté en 1586, du temps où l’empire russe devait lutter contre les nombreuses tribus nomades de la région. Ils y construisirent d’abord une forteresse qui servit de base stratégique sur la Volga et qui devint par la suite une port important pour le transport fluvial. Lire la suite…

Togliatti

Deuxième ville de l’Oblast de Samara, derrière Samara elle-même, cette cité industrielle de plus de 700 000 habitants, au nom à consonance italienne, est située sur les rives de la Volga, près des montagnes Jigouli.
Elle a longtemps porté le nom de Stavropol qui était à l’origine une forteresse peuplée d’à peine plus de 10 000 âmes. Après la construction d'un barrage sur la Volga qui submergea l'ancienne ville, on rebâti une nouvelle cité que l'on nomma Togliatti en l'honneur d'un dirigeant communiste italien. La présence du barrage et l'accès facile à l'électricité a favorisé l'essor industriel de la ville et attiré de nombreux travailleurs venus s'y installer pour travailler dans les grandes usines, comme celle des voitures AvtoVAZ, plus connues chez nous sous le nom de Lada. Vous imaginez donc les énormes usines avec des systèmes automatisés industriels qui fonctionnent à l'aide d'un vérin pneumatique… c'est bien ce genre d'usine. Lire la suite…

Trois méthodes pour s’initier à la langue russe

Évidemment s’initier à la langue russe auprès d’enseignants qualifiés et au sein d’une classe est ce qu’il y a de mieux. L’avantage de l’université, outre un apprentissage encadré et la possibilité d’être formé par des enseignants ou lecteurs russophones, chose bien pratique pour la prononciation, est le prix souvent très compétitif par rapport aux cours privés ou aux écoles de langues. Les cours du soir dans le cadre de la formation continue, pour les professionnels ou ceux en reprises d’études, sont une autre solution d’intégrer un cursus universitaire pour un apprentissage en douceur.

Mais tout le monde ne peut pas suivre les cours à l’université, pour cause d’emplois du temps chargés ou par désir d’être plus libre dans son apprentissage. Certains se tournent donc vers les méthodes de langues pour une initiation à la langue en mode autodidacte. Un apprentissage qui laisse une grande liberté aux apprenants, mais qui requiert un maximum de rigueur et qui est bien sûr amené à être complété par d’autres formes d’apprentissages complémentaires. Lire la suite…

Pourquoi apprendre le russe?

Si aujourd’hui l’anglais est la langue étrangère numéro 1 à l’échelle mondiale, et que le chinois attire de plus en plus d’apprenants, le russe est seulement la 7ème langue étrangère apprise dans l’hexagone. Les raisons à cela tiennent sans doute à l’éloignement relatif des pays francophones par rapport aux pays de la langue de Tolstoï, ainsi qu’à la présumée difficulté du russe.
Pourtant, ce ne sont pas les opportunités d’apprendre la langue de Soljenitsyne qui manquent, car le russe est enseigné dans de nombreuses universités, sans parler de l’INALCO qui propose un cursus entier dans cette langue.
Si le russe a la réputation d’être difficile c’est parce que c’est une langue  à déclinaisons, comme l’allemand, chose qui peut être difficile à assimiler pour les francophones que nous sommes. Pourtant, ceux qui ont étudié l’allemand ou le latin ne devraient avoir aucun problème à se faire à la grammaire de cette langue. Lire la suite…

Vladimir Poutine redevient président

Ce n’est pas une surprise tant les derniers sondages le donnaient largement favori. Mais la victoire annoncée de celui qui était jusqu’à présent le premier ministre (plus précisément le président du gouvernement) de Dmitri Medvedev, est encore plus imposante que prévue, avec un total de près de 64% de votes
Vladimir Poutine qui fut déjà président de 1999 à 2008 après avoir succédé à Boris Eltsine, sera investit dans ses nouvelles (et anciennes) fonctions le 7 mai de cette année.
Son mandat durera cette fois-ci 6 ans, au lieu des 4 années habituelles.
L’homme d’état Russe, originaire de Leningrad (Saint-Pétersbourg) et ancien du KGB, avait du laisser la place à Dmitri Medvedev également du parti « Russie unie » en 2009 car la constitution ne lui permettait pas de briguer un troisième mandat.
Lors de ces élections, il a devancé largement ses opposants parmi lesquels le communiste Guennadi Ziouganov (près de 18%), le populiste Vladimir Jirinovski (8%), le milliardaire Mikhaïl Prokhorov (7,5%) et le centriste Sergueï Mironov (3,67%).
Cette élection est largement contestée par les principaux opposants Ziouganov et Jirinovski, alors que plusieurs irrégularités ont été relevée dans de nombreux bureaux de vote du pays.

Arte à l’heure de la Russie

En ce moment la chaîne franco-allemande Arté consacre plusieurs émissions et documentaires à la Russie, en perspective des prochaines élections présidentielles qui auront lieu le dimanche 4 Mars. Au programme pour cette journée du 3 Mars, « les dessous des cartes » l’émission consacrée à la géopolitique mondiale proposera « Visions de la Russie » pour notamment comprendre les relations du géant russe avec ses puissants voisins, Européens, Asiatiques et Nord Américains, et l’importance géostratégique des régions du Caucase et près du pôle Nord. Puis l’émission Yourope et son présentateur Andreas Korn nous emmènera dans la ville de Moscou pour prendre la température auprès de la jeunesse moscovite en vue des prochaines élections, entre des pro-Poutine et des contestataires, dans cette mégalopole de plus de 15 millions d’habitants qui est aussi une des villes les plus chères au monde. Lire la suite…